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Marché automobile français 2026 : ventes de voitures neuves et d’occasion, électrique, hybride, diesel, marques et modèles. Découvrez le bilan depuis janvier.

Par Sergio Milheiro – Atlas Automobiles
Mis à jour le 20 septembre 2026
Le marché automobile français en 2026 connaît une transformation rapide.
Après un début d’année difficile, les immatriculations de voitures neuves repartent à la hausse, tandis que l’électrique atteint des niveaux records et que l’hybride occupe désormais une place majeure.
À l’inverse, essence et diesel poursuivent leur recul.
Sur le marché de l’occasion, les transactions diminuent, mais les voitures électriques d’occasion progressent fortement.
Voici le bilan du marché automobile en France de janvier à août 2026.
| Marché automobile France – janvier à août 2026 | Résultat |
|---|---|
| Voitures neuves | 1 078 320 |
| Évolution marché neuf | +3 % |
| Électriques neuves | 322 097 |
| Part électrique | ≈30 % |
| Voitures d’occasion | 3 433 378 |
| Évolution occasion | -4 % |
| Électriques d’occasion | 162 032 |
| Progression électrique VO | +52 % |
Le marché automobile français ne connaît donc pas seulement une reprise : sa structure est en train de changer.
Entre janvier et août, 1 078 320 voitures particulières neuves ont été immatriculées en France, soit environ 3 % de plus qu’en 2025.
La situation s’est surtout améliorée depuis le printemps :
| Mois | Évolution sur un an |
|---|---|
| Mai | +3,7 % |
| Juin | +11,4 % |
| Juillet | +9,0 % |
| Août | +7,4 % env. |
Le marché vient ainsi d’enchaîner quatre mois consécutifs de progression.
Il reste cependant inférieur à ses niveaux d’avant-Covid. En août 2026, environ 94 000 voitures neuves ont été immatriculées, contre près de 129 000 en août 2019.
La reprise est donc réelle, mais les volumes restent historiquement contenus.
Avec 94 351 voitures neuves immatriculées, août progresse d’environ 7 % sur un an.
Autre évolution importante : les particuliers reviennent sur le marché.
Ils représentent environ 52 % des immatriculations d’août, contre 45 % un an auparavant.
Cette reprise intervient alors que le marché change profondément de motorisation.
C’est l’une des évolutions majeures du marché automobile français en 2026.
En août, environ 36 000 voitures électriques neuves ont été immatriculées. Selon le SDES, elles représentent 38,2 % du marché.
Depuis janvier, 322 097 voitures électriques ont été immatriculées, soit environ 30 % du marché neuf et une progression de 74 % sur un an.
L’électrique n’est donc plus un marché de niche : il est devenu l’une des principales motorisations vendues en France.
Plusieurs facteurs participent à cette évolution :
Citadines, SUV et véhicules familiaux : le choix disponible s’est également considérablement élargi.
La répartition des immatriculations d’août illustre la transformation du marché :
| Motorisation | Part de marché |
|---|---|
| 100 % électrique | 38,2 % |
| Hybride essence non rechargeable | 36,8 % |
| Essence thermique | 12,3 % |
| Hybride rechargeable | 6,3 % |
| Gaz et autres | 4,0 % |
| Diesel et hybrides diesel | 2,4 % |
Électrique et hybride représentent désormais l’essentiel des immatriculations neuves.
Le diesel poursuit son fort recul sur le marché des voitures neuves. En août 2026, le diesel et les hybrides diesel ne représentent plus que 2,4 % des immatriculations en France.
Cette baisse confirme une tendance installée depuis plusieurs années, tandis que les motorisations hybrides et électriques occupent une place croissante dans les immatriculations neuves.
Cela ne signifie toutefois pas que le diesel n’a plus aucun intérêt. Pour certains gros rouleurs parcourant principalement de longues distances sur autoroute et grands axes, un diesel récent peut encore constituer une solution adaptée, notamment grâce à sa consommation sur les longs trajets.
Sur le marché de l’occasion, le diesel reste également beaucoup plus présent que dans les immatriculations de voitures neuves.
L’hybride occupe également une place majeure avec trois technologies principales :
Le choix dépend principalement du kilométrage, du type de trajet et de la possibilité de recharger régulièrement le véhicule.
Renault, Peugeot, Dacia, Citroën, Toyota et Volkswagen restent très présents sur le marché français.
Mais l’électrification modifie progressivement les positions.
En août 2026, le Tesla Model Y atteint notamment la première place du marché français avec 4 622 immatriculations.
Sur le marché électrique, plusieurs modèles se distinguent :
Ces résultats mensuels doivent néanmoins être relativisés : livraisons, promotions et dispositifs d’aide peuvent provoquer d’importantes variations.
Les marques automobiles chinoises progressent rapidement sur le marché français en 2026, notamment grâce au développement des voitures électriques, hybrides et hybrides rechargeables.
MG, BYD, JAECOO, OMODA, XPENG, Leapmotor ou encore AION font désormais partie des constructeurs présents sur le marché français.
Leur stratégie repose notamment sur les véhicules hybrides et électriques, des équipements importants, des garanties longues selon les constructeurs et des tarifs compétitifs.
En juillet 2026, les marques chinoises ont représenté 8 % du marché français des voitures neuves, avec 9 935 immatriculations, selon AAA DATA.
La progression est rapide : en juin, leur part de marché était encore d’environ 7 %.
Parmi les constructeurs en forte croissance, BYD, XPENG et Leapmotor ont plus que doublé leurs volumes en juillet, tandis que MG a progressé de 41 %.
Cette montée en puissance s’explique notamment par l’arrivée de nombreux nouveaux modèles, des prix compétitifs et une offre de plus en plus large en électrique et en hybride rechargeable.
Les constructeurs chinois cherchent également à renforcer leur implantation en Europe avec des réseaux de distribution et de service après-vente plus importants ainsi que des projets de production européenne.
Pour les automobilistes, plusieurs critères restent toutefois importants avant l’achat d’une voiture chinoise : garantie constructeur, réseau après-vente, disponibilité des pièces, autonomie, fiabilité et valeur de revente.
L’évolution de ces éléments sera déterminante pour mesurer leur implantation durable sur le marché automobile français.
La situation est différente pour les voitures d’occasion.
En août, environ 356 000 véhicules d’occasion ont changé de propriétaire, soit une baisse proche de 5 %.
Depuis janvier :
3 433 378 voitures d’occasion ont été vendues, soit -4 %.
Malgré cette baisse, le marché VO reste considérablement plus important en volume que celui du neuf.
L’occasion permet notamment d’accéder à des véhicules récents avec un budget inférieur et d’éviter une partie de la décote des premières années.
C’est l’une des tendances les plus intéressantes de 2026.
Depuis janvier, 162 032 voitures électriques d’occasion ont changé de propriétaire.
Cela représente une progression de 52 %.
En août uniquement, près de 16 000 électriques d’occasion ont été vendues, en hausse de 32 %.
Le développement du parc électrique neuf alimente progressivement le marché des voitures électriques d’occasion.
De plus en plus de modèles récents arrivent ainsi sur le marché de seconde main, avec des prix plus accessibles qu’en neuf.
Cette évolution permet à davantage d’automobilistes d’envisager l’achat d’un véhicule électrique.
Avant d’acheter, il reste toutefois important de vérifier l’état de santé de la batterie (SOH), l’autonomie réelle, la puissance et la vitesse de recharge, la garantie batterie ainsi que l’historique du véhicule.
Le prix affiché d’une voiture ne suffit plus pour comparer deux modèles.
Les automobilistes doivent désormais prendre en compte :
Depuis 2026, le durcissement de la fiscalité sur certains véhicules thermiques renforce également l’intérêt porté aux modèles hybrides et électriques.
La France n’est pas un cas isolé.
Au premier semestre 2026, les immatriculations de voitures neuves dans l’Union européenne progressent de 5,7 %.
Les motorisations représentent notamment :
Essence et diesel réunis ne représentent plus qu’environ 29,7 % du marché européen.
L’électrification concerne donc l’ensemble de l’Europe, mais son rythme varie fortement selon les pays.
👉 Prochainement : Marché automobile européen 2026 – ventes, électrique et tendances
Avec la progression des voitures électriques et hybrides, choisir la meilleure motorisation en 2026 dépend avant tout du kilométrage annuel, du type de trajets, du budget et de la possibilité de recharger à domicile ou au travail.
La voiture électrique est particulièrement adaptée aux conducteurs pouvant recharger régulièrement à domicile ou sur leur lieu de travail.
Elle convient très bien aux trajets quotidiens, urbains et périurbains, tout en permettant désormais d’effectuer de longs parcours avec les modèles offrant une autonomie importante.
Avant l’achat, il faut comparer l’autonomie réelle, la capacité de la batterie, la vitesse de recharge, la consommation en kWh/100 km et le coût d’assurance.
La voiture hybride ou full hybrid (HEV) associe moteur essence et moteur électrique sans nécessiter de branchement.
Elle est particulièrement intéressante pour un usage urbain et mixte, où les phases de récupération d’énergie et de roulage électrique permettent de réduire la consommation.
Elle constitue une alternative pour les automobilistes souhaitant bénéficier de l’hybridation sans installer de borne de recharge
Une voiture hybride rechargeable (PHEV) dispose d’une batterie plus importante et permet d’effectuer une partie des trajets quotidiens en 100 % électrique.
Elle est surtout pertinente lorsque le véhicule est rechargé régulièrement.
Sans recharge fréquente, le poids supplémentaire de la batterie peut augmenter la consommation du moteur thermique et réduire l’intérêt économique du PHEV.
La voiture essence reste une solution pertinente pour les automobilistes parcourant relativement peu de kilomètres chaque année ou recherchant un véhicule simple et souvent plus accessible à l’achat.
Il faut cependant prendre en compte la consommation, le prix du carburant ainsi que la fiscalité applicable au véhicule, notamment sur certains modèles neufs fortement émetteurs de CO₂.
Malgré son fort recul dans les ventes de voitures neuves, le diesel peut encore être intéressant en 2026 pour certains conducteurs parcourant beaucoup de kilomètres, principalement sur autoroute et grands axes.
Pour une utilisation essentiellement urbaine ou de faibles kilométrages annuels, l’essence, l’hybride ou l’électrique seront généralement davantage adaptés.
Il n’existe pas une motorisation idéale pour tous les automobilistes. Électrique, hybride, hybride rechargeable, essence ou diesel doivent être comparés selon l’usage réel du véhicule.
Le kilométrage annuel, la possibilité de recharge, le type de trajet, le prix d’achat, la consommation, la fiscalité, l’entretien et la valeur de revente sont aujourd’hui aussi importants que le choix de la motorisation elle-même.
Chez Atlas Automobiles
Nous conseillons donc de comparer le coût global du véhicule plutôt que de se limiter au prix d’achat ou à la consommation annoncée.
Le marché automobile français en 2026 traverse une transformation profonde.
L’électrique progresse rapidement, l’hybride occupe une place centrale et les motorisations thermiques traditionnelles deviennent minoritaires sur le marché neuf.
Mais une seule technologie ne peut pas répondre à tous les besoins.
Nous recommandons de prendre en compte le kilométrage annuel, la possibilité de recharge, les trajets effectués, le budget, le financement et la durée de conservation avant de choisir un véhicule.
Le développement rapide des voitures hybrides et électriques d’occasion constitue également une évolution importante : ces technologies deviennent progressivement accessibles à davantage d’automobilistes.
Le marché automobile français ne fait donc pas que repartir : il change de structure.
Retrouvez les reponses aux questions les plus frequentes.
Le marché automobile français montre des signes de reprise en 2026. À fin août, environ 1,08 million de voitures particulières neuves ont été immatriculées, soit une progression proche de 3 % par rapport à la même période de 2025. La tendance s’est surtout améliorée entre mai et août, avec plusieurs mois consécutifs de hausse.
Entre janvier et août 2026, 1 078 320 voitures particulières neuves ont été immatriculées en France. Le marché reste toutefois inférieur aux volumes observés avant la crise sanitaire.
Les voitures électriques représentent environ 30 % du marché automobile neuf depuis janvier 2026. En août, leur part a atteint environ 38 % des immatriculations, un niveau particulièrement élevé.
La progression de l’électrique s’explique par plusieurs facteurs : élargissement de l’offre, baisse progressive du prix de certains modèles, aides à l’achat, leasing social, fiscalité plus favorable et hausse du nombre de modèles disponibles dans toutes les catégories.
En août 2026, la Tesla Model Y arrive en tête des immatriculations en France avec 4 622 véhicules. Elle devance la Renault 5 E-Tech (2 316 unités), le Renault Scénic E-Tech (1 745) et la Renault Twingo IV (1 574). Cette performance intervient dans un mois où les voitures électriques ont représenté environ 38 % des immatriculations de voitures neuves en France.
La progression de l’électrique s’explique par plusieurs facteurs : élargissement de l’offre, baisse progressive du prix de certains modèles, aides à l’achat, leasing social, fiscalité plus favorable et hausse du nombre de modèles disponibles dans toutes les catégories.
Parmi les modèles électriques les plus immatriculés figurent notamment le Tesla Model Y, la Renault 5 E-Tech, le Renault Scénic E-Tech, la Citroën ë-C3 et plusieurs nouveaux modèles électriques arrivés sur le marché en 2026.
Oui, mais le diesel est devenu très minoritaire sur le marché neuf. Sa part est désormais de seulement quelques pourcents. Il reste cependant beaucoup plus présent sur le marché de l’occasion et peut encore convenir aux conducteurs effectuant régulièrement de longs trajets.
Oui. Les motorisations essence thermiques perdent progressivement du terrain face aux voitures hybrides et électriques. En août 2026, l’essence classique représentait un peu plus de 12 % du marché neuf.
L’électrique et l’hybride dominent désormais largement les immatriculations neuves. En août 2026, le 100 % électrique représentait environ 38 % du marché, tandis que l’hybride essence non rechargeable représentait près de 37 %.
Un hybride léger ou MHEV assiste le moteur thermique mais roule très peu en électrique. Un full hybrid ou HEV peut rouler ponctuellement en électrique sans être branché. Un hybride rechargeable ou PHEV possède une batterie plus importante et doit être rechargé pour profiter pleinement de son autonomie électrique.
Oui. Entre janvier et août 2026, environ 3,43 millions de voitures d’occasion ont changé de propriétaire, soit une baisse proche de 4 % par rapport à 2025.
Oui. Les voitures électriques d’occasion progressent fortement. Depuis janvier 2026, environ 162 000 véhicules électriques d’occasion ont changé de propriétaire, soit une hausse d’environ 52 %.
Cela peut être intéressant, notamment lorsque le véhicule bénéficie encore d’une garantie batterie et que son état de santé est connu. Il faut vérifier l’autonomie réelle, l’état de la batterie, le type de recharge accepté et l’historique du véhicule.
Le neuf permet de bénéficier des dernières technologies, d’une garantie constructeur complète et parfois d’aides à l’achat. L’occasion permet généralement de réduire le prix d’achat et la décote. Le meilleur choix dépend du budget, du kilométrage et du type de véhicule recherché.
Le choix dépend principalement de l’usage. L’électrique est particulièrement adapté lorsqu’une recharge régulière est possible. Le full hybrid convient bien aux trajets urbains et mixtes. L’essence reste adaptée aux petits rouleurs, tandis que le diesel peut encore avoir un intérêt pour certains gros rouleurs.
Oui dans certains cas, notamment pour un budget limité ou un usage spécifique. Il faut toutefois tenir compte du malus, du prix du carburant, de la consommation et de la valeur de revente future.
Oui. Des marques comme MG, BYD, JAECOO, OMODA, XPENG ou Leapmotor renforcent progressivement leur présence en France, principalement sur les segments hybrides et électriques.
Il n’existe pas de tendance unique. La concurrence accrue, notamment sur les véhicules électriques et hybrides, peut entraîner des remises plus importantes sur certains modèles. À l’inverse, les équipements, la fiscalité et le coût des nouvelles technologies peuvent maintenir des prix élevés sur d’autres véhicules.
Cela dépend du type de véhicule recherché. Le marché offre davantage de choix en électrique et en hybride, tandis que certains véhicules thermiques bénéficient de fortes remises. Comparer le prix d’achat, le financement, la consommation, la fiscalité et la valeur de revente reste essentiel.
Atlas Automobiles, situé à Collégien en Seine-et-Marne (77), propose un large choix de voitures d’occasion récentes, hybrides, électriques, essence et diesel. Proche de Bussy-Saint-Georges, Torcy, Lagny-sur-Marne et du Val d’Europe, Atlas Automobiles accompagne ses clients dans la recherche de leur véhicule avec des solutions de financement, de garantie et de reprise.
Les données concernant les immatriculations de voitures neuves et d’occasion proviennent principalement d’AAA DATA.
Les données européennes sont issues de l’ACEA. Les données relatives aux motorisations électriques et au parc automobile sont complétées par les publications du SDES
–
Ministère de la Transition écologique.
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